touche pas à ma prostate !

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Enantone, Décapeptyl pour le cancer de la prostate et l’endométriose (traitement hormonal de synthèse)
Blog de l’association de victimes de tous les analogues agonistes GnRH.
Le traitement hormonal du cancer localisé de la prostate n’améliore pas la survieEnantone, Décapeptyl, Eligard, Viadur, Gonapeptyl, Zoladex, Suprefact, Lucrin, Lupron ou tout autre médicament de la classe des analogues agonistes GnRH (aussi appelés agonistes LHRH).
la dernière méta-étude de Harvard 2006 sur plus de 70.000 cas; étude qui compare par ailleurs castration chirurgicale et castration chimique pour aboutir à la conclusion que les effets ne sont pas du tout les mêmes, et qu’il y a un très fort risque de maladies cardiovasculaires et de mortalité qui n’est pas constaté dans le groupe ayant subi une orchidectomie.
une récente recherche paru dans la revue scientifique Nature qui démontre que les médicaments anticancéreux contre la tumeur de la prostate favorise la maladie au lieu de la combattre (Treatment-induced damage to the tumor microenvironment promotes prostate cancer therapy resistance through WNT16B http://www.nature.com/nm/journal/v18/n9/pdf/nm.2890.pdf).
Je ne suis pas le premier à déconseiller ce dépistage. La Haute autorité de santé l’a fait avant moi. Ce que je veux, à l’occasion de la Journée européenne du cancer de la prostate, qui a lieu aujourd’hui, c’est comprendre pourquoi on continue à dépister. Cela fait des années qu’on sait que ces traitements ne sont pas efficaces. Cinq millions de tests sont effectués chaque année, 20 000 hommes se font opérer et 80 % d’entre eux deviennent impuissants ou incontinents. Et la mortalité ne baisse pas.
 Une analyse d’études randomisées de dépistage à grande échelle montre que 20% des cancers du sein dépistés par mammographie, jusqu’à 60% des cancers de la prostate dépistés par dosage du PSA et autour de la moitié des cancers du poumon dépistés par radiographie et analyse des expectorations relèvent du surdiagnostic
Il est possible que le résultat du taux de PSA soit élevé quand il n’y a aucune présence de cancer
Dans la seule grande étude évaluant le dépistage : il y a eu plus d’hommes morts d’un cancer de la prostate dans le groupe auquel le dépistage a été proposé, que dans celui non incité à se dépister
Cette situation a conduit la Haute Autorité de Santé à ne pas recommander ce dépistage en routine
il conclut maintenant qu’un taux élevé de PSA serait surtout le signe d’une augmentation bénigne de la taille de la prostate. et que le test entraîne inutilement des milliers de chirurgies qui visent à enlever de minuscules cancers qui pourraient être sans
Cancer localisé de la prostate chez l’homme âgé, l’abstention thérapeutique est-elle le meilleur choix ?
aucune preuve déterminante allant dans le sens d’une réduction de la mortalité grâce au dépistage
Les traitements : Ceux-ci peuvent avoir un effet iatrogène immédiat ou secondaire (induits par certains traitements médicamenteux ou non) en altérant la fonction sexuelle et / ou la qualité de vie.
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